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	<description>Institut d&#039;éducation médicale et de prévention</description>
	<lastBuildDate>Wed, 04 Feb 2026 09:09:59 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Cancer colorectal : les facteurs de risque et de protection</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/cancer-colorectal-les-facteurs-de-risque-et-de-protection/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 08:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans son bulletin du 3 février, Santé publique France rappelle les facteurs protecteurs et les facteurs de risque de ce cancer très meurtrier.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Le cancer du côlon et du rectum est la deuxième cause de mortalité par cancer en France avec près de 50 000 nouveaux cas diagnostiqués et près de 18 000 décès chaque année. Et la tendance est à la hausse, notamment chez les femmes et les moins de 50 ans.</p>
<p>Pourtant la moitié des cas pourraient être évités par l‘adoption de comportements préventifs. Dans son bulletin du 3 février, Santé publique France rappelle les facteurs protecteurs et les facteurs de risque de ce cancer très meurtrier.</p>
<h3></h3>
<h3><strong>Les facteurs protecteurs </strong></h3>
<h4><strong>Les fibres </strong></h4>
<p>Les fibres alimentaires que l’on trouve principalement dans les céréales complètes, les fruits, les légumes, les légumineuses jouent un rôle protecteur reconnu. <em>« Chaque portion journalière de 10 g est associée à une réduction du risque de cancer colorectal de 7% »</em>, selon Santé publique France.</p>
<h4><strong>Les produits laitiers</strong></h4>
<p>Selon Santé publique France<em>, « la consommation de 400 g par jour de produits laitiers tous types confondus (produits laitiers totaux, lait, fromage, calcium alimentaire), et quelle que soit leur teneur en matière grasse, est associée à une réduction de 13 % du risque de cancer colorectal »</em>. Ce rôle protecteur serait dû au calcium qui diminue la prolifération cellulaire et favorise la mort des cellules tumorales.</p>
<h4><strong>L’activité physique</strong></h4>
<p>Si l’on ne peut pas définir de seuil à partir duquel l’activité physique préviendrait le cancer colorectal, de nombreuses études ont mis en évidence son caractère protecteur : réduction du surpoids, de l’inflammation chronique, renforcement du système immunitaire, amélioration de la réparation de l’ADN et de la régulation des hormones…</p>
<h3></h3>
<h3><strong>Les facteurs de risque</strong></h3>
<h4><strong>Les viandes rouges et transformées</strong></h4>
<p>Le risque de cancer associé à la consommation de ces viandes est aujourd’hui bien établi sur le plan scientifique. Il est essentiellement lié à leur forte teneur en acides gras saturés mais aussi à la présence de fer héminique, qui conduit à la formation de composés chimiques favorisant la carcinogénèse. <em>« Une consommation de 100 g par jour de ces deux types de viandes est associée à une augmentation de 12 % du risque de cancer colorectal »</em>, selon Santé publique France. Et ce sont surtout les viandes transformées qui majorent les risques de cancer colorectal.</p>
<h4><strong>L’alcool</strong></h4>
<p><em>« Classé comme cancérogène avéré pour l’humain (groupe 1) depuis 1988, une augmentation de consommation de 10 g d’éthanol par jour (soit 1 verre standard, en France) est associée à une augmenta­tion de 7 % du risque de cancer colorectal »,</em> rappelle Santé publique France qui précise que cette association est non linéaire et plus significative à partir de 3 verres.</p>
<h4><strong>Le surpoids</strong></h4>
<p>Selon Santé publique France, chaque accroissement de 5 kg/m² dans l’indice de masse corporelle (IMC) est associé à une augmentation de 5 % du risque de cancer colorectal. Le tour de taille (indicateur de la graisse abdominale) est également associé à un risque majoré de cancer colorectal.</p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rendez-vous du 24 au 30 novembre 2025 pour la troisième édition de la Semaine nationale de la myopie !</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/rendez-vous-du-24-au-30-novembre-2025-pour-la-troisieme-edition-de-la-semaine-nationale-de-la-myopie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/rendez-vous-du-21-au-25-novembre-pour-les-journees-nationales-dinformation-et-de-depistage-de-la-myopie-2/</guid>

					<description><![CDATA[Du 24 au 30 novembre aura lieu la troisième édition de la « Semaine nationale de la myopie ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p><span style="color: #000000;"><strong>En France, plus de 30 % des adultes sont aujourd’hui myopes et cette proportion pourrait dépasser les 50 % en 2050 ! Un enfant sur 5 (de moins de 18 ans) souffre de myopie aujourd’hui et 510 000 enfants de 6 à 15 ans ont une myopie évolutive. Dans le cadre de la campagne « Agissons ensemble contre la myopie », l’Institut d’Éducation Médicale et de Prévention organise la 3<sup>e</sup> édition de la « Semaine nationale de la myopie » du 24 au 30 novembre 2025. Objectif : sensibiliser l’opinion sur la nécessité d’agir contre la myopie MAINTENANT, afin de préserver la vision de nos enfants DEMAIN.</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Une semaine pour sensibiliser les parents sur les trois moyens d’agir contre la myopie :</strong></span></h3>
<ol>
<li><span style="color: #000000;"><strong>JE PRÉVIENS </strong><strong>la myopie de mon enfant</strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">En l’incitant à adopter les bons réflexes : passer deux heures par jour dehors, limiter les activités sur écrans, faire des pauses de 20 secondes toutes les 20 minutes en regardant au loin, garder une distance de 30 cm de son livre ou écran, se coucher tôt et dormir suffisamment….</span></li>
</ul>
<ol start="2">
<li><span style="color: #000000;"><strong>JE DÉPISTE </strong><strong>la myopie de mon enfant au plus tôt</strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">En consultant un ophtalmologiste au moindre signe d’alerte et en faisant contrôler la vision de mon enfant <u>au plus tard à l’entrée au CP</u>, puis tous les deux ans au cours de sa scolarité.</span></li>
</ul>
<ol start="3">
<li><span style="color: #000000;"><strong>JE FREINE</strong><strong> la myopie de mon enfant (en suivant les recommandations de son ophtalmologiste)</strong></span></li>
</ol>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">Pour l’empêcher d’évoluer vers des formes sévères à l’âge adulte et limiter ainsi le risque de complications (décollement de rétine, glaucome, cataracte, maculopathie…).</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Une campagne de mobilisation au niveau national et local :</strong></span></h3>
<ul>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Une semaine de sensibilisation </strong><strong>chez les ophtalmologistes, orthoptistes, opticiens et pédiatres :</strong> des supports d’information et des échanges avec les professionnels de santé sur les moyens d’agir contre la myopie.</span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Une action sur les réseaux sociaux : </strong>une opération d’influence alliant humour (avec le duo <strong>Mongyneco et Dr Never</strong>) et pédagogie (avec <strong>Doctochou et thefrenchradiologist</strong>).</span></li>
<li><span style="color: #000000;"><strong>Des actions d’information et des opérations de dépistage </strong>dans toute la France à l’initiative des acteurs locaux (<strong>villes, orthoptistes, centres hospitaliers</strong>…).</span></li>
</ul>
<p>Plus d’informations sur <a href="http://www.ensemblecontrelamyopie.fr">www.ensemblecontrelamyopie.fr</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mars bleu : un dépistage du cancer encore insuffisant</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/mars-bleu-un-depistage-du-cancer-colorectal-encore-insuffisant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 12:28:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/rendez-vous-du-21-au-25-novembre-pour-les-journees-nationales-dinformation-et-de-depistage-de-la-myopie-2/</guid>

					<description><![CDATA[En mars 2025 a eu lieu "Mars Bleu", le mois de sensibilisation sur le cancer colorectal qui reste insuffisamment dépisté.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>La nouvelle édition de Mars Bleu vient de s’achever. Celle-ci aura-t-elle permis de remobiliser les Français sur l’importance de dépister le cancer colorectal ? </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Moins de 30 % des patients concernés ont été dépistés en 2023/2024</strong></h3>
<p>Le dépistage du cancer colorectal au cours des dernières années a eu tendance à s’essouffler. Selon Santé Publique France, moins de 30 % des patients concernés par ce dépistage l’ont effectué en 2023/2024. <strong>Ce taux ne progresse pas depuis 2020</strong> <strong>et reste très en dessous du seuil recommandé en Europe</strong> (45 % comme seuil acceptable et 65 % comme seuil souhaitable). De façon concrète, sur les 20,8 millions de personnes concernées en 2023-2024, <strong>seules 6,2 millions ont effectué le test</strong>. Et parmi les tests immunologiques effectués, <strong>3,3 % se sont avérés positifs.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Des disparités persistantes</strong></h3>
<p>Les femmes sont de meilleures élèves que les hommes (30,7% de femmes dépistées contre 28,5 % d’hommes), et certains départements affichent des taux de participation supérieurs à la moyenne nationale comme les Vosges, l’Isère et l’Ile-et-Villaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Comment augmenter la prise de conscience des patients sur la nécessité du dépistage ? </strong></h3>
<p>Plusieurs pistes de réflexion sont à l’étude. A l’occasion de Mars Bleu, la Société Nationale Française de Gastro-Entérologie (SNFGE) a lancé une enquête pour identifier les freins au dépistage et à la coloscopie, et a publié un livret pour dédramatiser la coloscopie. La campagne Mars Bleu a également mis en scène des influenceurs santé appréciés pour leur humour (Mongyneco et Dr Never) afin d’inciter les patients concernés  à franchir le pas du dépistage.</p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L’excès de fruits est-il dangereux pour la santé ?</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/lexces-de-fruits-est-il-dangereux-pour-la-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2024 10:11:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Article]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22701</guid>

					<description><![CDATA[En raison de leur teneur en fibres, vitamines et antioxydants, les fruits occupent une place centrale dans une alimentation équilibrée. Il est ainsi recommandé de manger 5 portions de fruits et légumes chaque jour.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>En raison de leur teneur en fibres, vitamines et antioxydants, les fruits occupent une place centrale dans une <strong>alimentation équilibrée.</strong> Il est ainsi recommandé de manger <strong>5 portions de fruits et légumes chaque jour</strong>. Pour autant, peut-on consommer un grand nombre de fruits sans risque pour la santé ?</p>
<p>La réponse est non. L’adage « tout excès nuit » s’applique également à la consommation des fruits, pourtant réputés bons pour la santé, pour différentes raisons :</p>
<ul>
<li><strong>les fruits sont riches en sucres</strong> (fructose et glucose). Il convient donc d’en limiter la consommation quotidienne notamment chez les personnes souffrant de diabète, au risque de subir un pic ce glycémie ;</li>
<li><strong>le fructose contenu dans les fruits est transformé par le foie en glucose et en acides gras</strong>. En consommer trop peut donc entraîner une augmentation du taux de triglycérides dans le sang ;</li>
<li><strong>une surconsommation de fibres (contenues dans les fruits) peut aussi irriter l’intestin</strong> et provoquer des troubles (ballonnements, inconfort intestinal…).</li>
</ul>
<p>Pour ces raisons, il est conseillé de<strong> ne pas consommer plus de trois fruits par jour</strong>, de préférence au cours des repas et en veillant à privilégier les fruits riches en eau, en fibres et ayant un bon équilibre entre fructose et glucose (fruits rouges, pastèque, kiwi…).</p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rendez-vous du 20 au 26 novembre pour la première édition de la Semaine nationale de la myopie !</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/rendez-vous-du-21-au-25-novembre-pour-les-journees-nationales-dinformation-et-de-depistage-de-la-myopie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 10:31:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22666</guid>

					<description><![CDATA[Du 20 au 26 novembre aura lieu la première édition de la « Semaine nationale de la myopie ».]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p><strong>Du 20 au 26 novembre aura lieu la première édition de la « Semaine nationale de la myopie ». Objectif : braquer les projecteurs sur la myopie et mieux faire connaître les solutions permettant d’en ralentir la progression.</strong></p>
<h3><strong>« La Semaine nationale de la myopie, du 20 au 26 novembre »</strong></h3>
<p>En 2022, les « Journées nationales d’information et de dépistage de la myopie », ont permis à de nombreux Français de se rendre dans un centre de dépistage partenaire pour faire contrôler leur vision. Cette année, un nouvel événement est mis en place dans le cadre de la Campagne nationale d’information et de dépistage de la myopie : <strong>la « Semaine nationale de la myopie », qui aura lieu du 20 au 26 novembre.</strong></p>
<h3>Un message fort : « la myopie, ça se freine ! »</h3>
<p>Partout en France, cette Semaine sera l’occasion de parler de la myopie. Pour cette première édition, le concept de « freination » sera mis à l’honneur autour du mot d’ordre : <strong>« La myopie, ça se freine ! ».</strong>  Car si la freination de la myopie répond à un enjeu économique et sanitaire majeur, elle reste encore insuffisamment connue et mise en pratique. Alors qu’elle est utilisée depuis de nombreuses années <em>dans les</em> pays anglosaxons ou asiatiques, la France accuse un certain retard. De même, une majorité de Français (52 %) considèrent à tort la myopie comme une fatalité contre laquelle on ne peut rien faire (« Baromètre de la myopie en France » réalisé par Ipsos en 2023.</p>
<p>Plus d’informations sur <a href="http://www.ensemblecontrelamyopie.fr">www.ensemblecontrelamyopie.fr</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>15 février : Journée internationale des cancers de l’enfant</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/15-fevrier-journee-internationale-des-cancers-de-lenfant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 10:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22682</guid>

					<description><![CDATA[Quelles sont les dernières données sur les cancers pédiatriques ? Où en est la recherche ? La Journée internationale des cancers de l’enfant, organisée ce 15 février, fournit l’occasion de braquer les projecteurs sur ces pathologies]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Quelles sont les dernières données sur les <strong>cancers pédiatriques</strong> ? Où en est la <strong>recherche</strong> ? La Journée internationale des cancers de l’enfant, organisée ce 15 février, fournit l’occasion de braquer les projecteurs sur ces pathologies graves qui concernent <strong>2 500 nouveaux cas</strong> et tuent 500 jeunes patients chaque année en France.</p>
<p>Pour faire progresser la recherche, <strong>l’Institut Gustave Roussy</strong> a développé le <strong><a href="https://www.gustaveroussy.fr/fr/crescendo#:~:text=Ce%20projet%20novateur%20%C3%A0%20dimension,des%20anomalies%20g%C3%A9n%C3%A9tiques%20d%C3%A9j%C3%A0%20connues.">programme Crescendo</a>.</strong></p>
<p>Objectif : <strong>accélérer le développement de nouveaux traitements</strong> contre les tumeurs cérébrales notamment. Mais ce programme intègre également le développement d’un parcours de soins spécifiques « pour évaluer et prendre en charge tous les enfants ayant un cancer, sur le plan neuropsychologique et psycho-social ». L’Institut établit « des scores prédictifs de séquelles neurocognitives chez les enfants et les adolescents traités par chimiothérapie ou radiothérapie » et propose « des modules de réhabilitation adaptés à chaque enfant et sa famille, faisant intervenir psychologues, neuropsychologues, médecins scolaires, enseignants, pédopsychiatres, oncologues pédiatres, orthophonistes, psychomotriciennes ».</p>
<p>Enfin, l’Institut cherche également à mieux comprendre les mécanismes de réponse immunitaire chez les enfants atteints de cancer et à isoler les gènes de prédisposition au cancer.</p>
<p><a href="https://destinationsante.com/cancers-pediatriques-2-500-nouveaux-cas-chaque-annee.html">Plus d’informations.</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Musique forte : 1 milliard de jeunes risquent de devenir sourds</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/musique-forte-1-milliard-de-jeunes-risquent-de-devenir-sourds/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 10:36:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22685</guid>

					<description><![CDATA[Selon l’OMS, plus de 430 millions de personnes dans le monde sont atteints d’une perte auditive importante et handicapante au quotidien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element ">
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			<p>Selon l’OMS, <strong>plus de 430 millions de personnes dans le monde sont atteints d’une perte auditive importante</strong> et handicapante au quotidien. Ces chiffres risquent de progresser dans les prochaines années notamment chez les jeunes en raison d&rsquo;un <strong>comportement à risque</strong> très répandu lié à l&rsquo;<strong>écoute de musique trop forte</strong> (supérieure à 105 décicbles) via des écouteurs ou oreillettes de smartphone, lors des concerts ou en discothèque (niveaux variant de 104 à 112 dB)…</p>
<p>Selon une <a href="https://gh.bmj.com/content/7/11/e010501">étude</a> publiée dans le British Medical Journal qui s&rsquo;appuie sur les résultats de 33 études provenant de 20 pays et comprenant près de 20 000 participants âgés de 12 à 34 ans :</p>
<ul>
<li><strong>un adolescent sur 4 et un jeune adulte sur 2 ont un comportement risqué</strong> en matière d’écoute de musique ;</li>
<li><strong>environ un milliard de jeunes risquent de développer une surdité précoce</strong> dans les prochaines années en raison de ces pratiques dangereuses.</li>
</ul>
<p>D’où la nécessité de mener des actions de prévention pour promouvoir des <strong>comportements plus sûrs</strong>.</p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;IEMP lance la campagne nationale d&#8217;information et de dépistage de la myopie</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/liemp-lance-la-campagne-nationale-dinformation-et-de-depistage-de-la-myopie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 06:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22657</guid>

					<description><![CDATA[Aujourd’hui, un enfant sur 4 en France a une vision floue de loin car il souffre de myopie. Et combien demain ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
	<div class="wpb_text_column wpb_content_element ">
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			<p>Aujourd’hui, un enfant sur 4 en France a une <strong>vision floue de loin</strong> car il souffre de <strong>myopie</strong>. Et combien demain ? Selon les prévisions pessimistes des experts, la moitié de l’humanité sera concernée par cette anomalie de la vision en 2050 si rien n’est fait pour freiner l’<strong>épidémie</strong> actuelle.</p>
<p>Une majorité de Français pensent que la <strong>myopie</strong> est une fatalité contre laquelle on ne peut rien faire. Pourtant, il existe aujourd’hui des <strong>moyens d’agir</strong> pour <strong>prévenir l’apparition ou l’aggravation</strong> de ce trouble de la vision et pour ralentir sa progression lorsqu’il est déjà installé.</p>
<p>Parce qu’il est plus que jamais urgent d’agir pour porter à la connaissance du public ces solutions, <strong>l’Institut d’Education Médicale et de Prévention</strong> lance une <strong>campagne nationale d’information et de dépistage de la myopie.</strong> Cette campagne bénéficie du soutien d’experts reconnus de la myopie, réunis dans un « <strong>Observatoire national de la myopie</strong> », mais aussi des acteurs clés de la filière visuelle (organismes institutionnels et entreprises) et de <strong>Marine Lorphelin</strong>, médecin, chroniqueuse santé, et personnalité médiatique qui est l’ambassadrice de la campagne.</p>
<p>La campagne s’appuie sur deux temps forts dans l’année :</p>
<ul>
<li><strong>En juin,</strong> la mise en ligne d’une <strong>plate-forme Internet</strong> d’informations et de services <a href="http://www.ensemblecontrelamyopie.fr">ensemblecontrelamyopie.fr</a> destinée au grand public mais aussi aux professionnels de santé (ophtalmologistes et pédiatres), et la publication des résultats du « Baromètre de la myopie en France » réalisé par IPSOS ;</li>
<li><strong>Du 21 au 25 novembre 2022,</strong> l’organisation des Premières Journées nationales d’information et de dépistage de la myopie ayant pour objectifs de combler le déficit d’information des Français sur ce trouble visuel et d’inciter les patients à risques (enfants, étudiants, adultes souffrant de forte myopie ou ayant été opérés de la myopie) à se rendre dans un centre de dépistage partenaire (ophtalmologiste et/ou pédiatre) pour bénéficier d’un examen de dépistage ou de suivi de la myopie.</li>
</ul>
<p>Une campagne à découvrir sans tarder car la myopie nous concerne tous !</p>
<p>Plus d’informations sur <a href="http://www.ensemblecontrelamyopie.fr">www.ensemblecontrelamyopie.fr</a></p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>12 mai : Journée mondiale de la fibromyalgie</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/12-mai-journee-mondiale-de-la-fibromyalgie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 May 2022 07:51:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22652</guid>

					<description><![CDATA[Chaque année, le 12 mai, jour anniversaire de la naissance de Florence Nightingale, infirmière anglaise ayant contracté une forme sévère de fibromyalgie au 19e siècle, est l’occasion de braquer les projecteurs sur ce syndrome encore mal connu qui touche surtout les femmes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>Chaque année,<strong> le 12 mai</strong>, jour anniversaire de la naissance de <strong>Florence Nightingale</strong>, infirmière anglaise ayant contracté une forme sévère de fibromyalgie au 19<sup>e</sup> siècle, est l’occasion de braquer les projecteurs sur ce <strong>syndrome encore mal connu qui touche surtout les femmes</strong>. Deux siècles plus tard, la prise en charge de cette maladie qui concernerait <strong>1,4 à 2,2 % des Français</strong> demeure imparfaite car le diagnostic est parfois difficile à poser en <strong>l’absence de symptômes spécifiques</strong>. Comme le rappelle l’INSERM, ce syndrome peut se traduire par des manifestations très diverses : douleurs chroniques diffuses, fatigue qui dure dans le temps, manque de concentration, tendance au repli et à l’inactivité. Dans une expertise collective publiée en 2020, l’INSERM insistait sur les moyens d’améliorer la prise en charge de cette maladie : <strong>accompagnement évolutif</strong> en fonction des symptômes et <strong>remise en mouvement précoce</strong>, l’ activité physique agissant sur le contrôle de la douleur au niveau du cerveau.</p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>Focus sur les maladies cardio-vasculaires au féminin</title>
		<link>https://www.institut-iemp.com/focus-sur-les-maladies-cardio-vasculaires-au-feminin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[corinne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 10:33:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etude]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.institut-iemp.com/?p=22641</guid>

					<description><![CDATA[A l’occasion de la Journée de la femme (8 mars), la Fédération française de cardiologie a publié les résultats d’une étude* réalisée en février 2022 sur la santé cardio-vasculaire des femmes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="wpb-content-wrapper"><div     class="vc_row wpb_row section vc_row-fluid " style=' text-align:left;'><div class=" full_section_inner clearfix"><div class="wpb_column vc_column_container vc_col-sm-12"><div class="vc_column-inner"><div class="wpb_wrapper">
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			<p>A l’occasion de la Journée de la femme (8 mars), la <strong>Fédération française de cardiologie</strong> a publié les résultats d’une étude* réalisée en février 2022 sur la <strong>santé cardio-vasculaire des femmes</strong>. Cette étude confirme leur vulnérabilité liée notamment à un déficit de connaissances sur les facteurs de risque cardio-vasculaire et sur l’importance d’avoir un cœur et des artères en bonne santé. Les principaux enseignements de cette étude sont les suivants :</p>
<ul>
<li><strong>La santé cardio-vasculaire n’est pas perçue comme une priorité</strong> compte tenu des contraintes de la vie quotidienne : 37 % des femmes interrogées disent manquer de temps pour consulter un professionnel de santé en cas de besoin ;</li>
<li><strong>L’enjeu représenté par les maladies cardio-vasculaires est très sous-estimé</strong> : 74 % ne savent pas que ces maladies constituent la première cause de mortalité féminine ;</li>
<li><strong>Certains facteurs de risque sont encore largement méconnus</strong> : seules 65 % des femmes identifient la prise d&rsquo;hormones contraceptives comme un facteur de risque.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette étude révèle toutefois quelques points positifs en matière de prévention, notamment :</p>
<ul>
<li>70 % des femmes interrogées sont à l’écoute de leur corps et font attention à leur niveau de stress, de fatigue, etc.</li>
<li>54 % connaissent tous les symptômes révélateurs d’un <strong>infarctus.</strong></li>
</ul>
<p><em>*Étude réalisée en ligne du 17 au 21 février 2022 auprès d’un échantillon de 520 femmes représentatives de la population française, âgées de 18 ans et plus. L’échantillon a été construit selon les méthodes des quotas au regard des critères d’âge, de catégorie socioprofessionnelle et de région de résidence</em></p>

		</div>
	</div></div></div></div></div></div>
</div>]]></content:encoded>
					
		
		
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