Médicaments et grossesse : une nouvelle campagne de sensibilisation de l’ANSM

« Enceinte, les médicaments c’est pas n’importe comment ! ». Tel est le message fort de cette campagne destinée à sensibiliser les femmes enceintes sur les dangers de l’automédication. Si les risques liés à la prise de médicaments durant la grossesse sont nombreux (risque de malformation, risque foetotoxique, risque de mort embryonnaire et fœtale …), ils ne sont pas toujours bien connus puisque selon l’ANSM seules 3 femmes sur 10 déclarent être suffisamment informées sur ces risques.

Au travers d’un dispositif d’affichage dans les cabinets médicaux et de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, cette campagne rappellera les quatre gestes à adopter avant de prendre des médicaments lorsque l’on est enceinte :

  • aborder le sujet de la prise de médicaments au plus tôt avec le gynécologue ou la sage-femme en charge du suivi de la grossesse ;
  • informer tous les professionnels de santé consultés durant sa grossesse (kiné, médecins, dentistes…) ;
  • s’interdire toute forme d’automédication et demander systématiquement conseil à un professionnel de santé avant de prendre un médicament, y compris ayant fait l’objet d’une ancienne prescription, ou à base de plantes ou d’huiles essentielles ;
  • en cas de traitement au long cours, demander conseil à un médecin, une sage-femme ou un pharmacien pour connaître la conduite à tenir sur la poursuite éventuelle de ce traitement ou une adaptation de la posologie.

En savoir plus.

Coronavirus : l’IEMP développe une offre de services « COVID et santé mentale » à destination des organisations publiques et privées

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, notre Institut mobilise ses équipes pour accompagner les organisations publiques et privées (mutuelles, institutions de prévoyance, entreprises, associations…) dans la gestion de cette crise sanitaire sans précédent : rédaction d’articles et dossiers thématiques sur le virus, diffusion de dizaines de milliers de masques alternatifs, flacons de gel hydroalcooliques, dépliants de conseils…

Même si la vaccination laisse entrevoir un espoir de sortie de crise, les dernières études montrent une forte progression des états anxieux et dépressifs au sein de la population qui concerneraient selon la dernière vague de l’enquête CoviPrev[1] (15 -17 mars 2021), 31 % des personnes interrogées, soit près d’une personne sur trois. Troubles du sommeil et pensées suicidaires sont également en hausse et attestent de cette altération générale du bien-être qui préoccupe de plus en plus les autorités de santé et les psychiatres. Certains experts n’hésitent pas à parler d’une « épidémie de dépression » concomitante à l’épidémie de COVID.

Dans ce contexte, l’IEMP a développé une offre « COVID et santé mentale » pour accompagner les organisations publiques et privées souhaitant aider leurs adhérents ou salariés à préserver leur santé mentale ou à trouver les ressources pour surmonter leur détresse psychique.

Cette offre s’appuie sur une plateforme de services proposant entre autres :

  • un accès à une plateforme de téléconsultation pour pouvoir consulter un psychologue ou un psychiatre à distance ;
  • un dispositif d’autodiagnostic et de coaching (conseils personnalisés) sur les dimensions associées à une vulnérabilité psychologique : stress/anxiété/sommeil/addictions ;
  • des supports d’information et de conseils : fiches pratiques, guide, vidéos questions/réponses (interviews d’experts)… ;
  • des contenus régulièrement mis à jour sur le sujet : actualités (articles, études…), conseils, vrai/faux sur « COVID et santé mentale », etc.

 

Dès le déconfinement, un relais en présentiel pourra être envisagé : ateliers, conférence animée par des experts, etc.

En fonction des besoins, cette offre de services pourra être déclinée sur différentes cibles : jeunes, familles, salariés, séniors…

Nos équipes restent mobilisées et se tiennent à votre disposition pour tout renseignement (contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

[1] Enquête répétée et conduite auprès d’un échantillon de 2 000 personnes comparable à la population française en termes d’âge, de sexe, de catégorie socioprofessionnelle, de région d’habitation et de taille d’agglomération. Elle permet de suivre à un rythme régulier, l’évolution de la satisfaction de vie, des problèmes de sommeil et des états anxieux et dépressifs en population générale adulte.

Journées nationales de la macula 2020 : un bilan positif malgré l’épidémie de COVID-19 !

Malgré un contexte sanitaire difficile, les Journées nationales de la macula habituellement programmées fin  juin, ont pu avoir lieu du 23 au 28 novembre 2020.

De nombreux centres hospitaliers et ophtalmologistes libéraux se sont mobilisés pour accueillir et dépister les patients présentant des symptômes d’atteinte maculaire. Il est en effet essentiel pour ces patients de consulter un ophtalmologiste sans attendre, pour éviter tout retard de diagnostic pouvant entraîner une perte de chances. Il est tout aussi important pour les patients souffrant d’une maculopathie déjà diagnostiquée de poursuivre leur suivi ophtalmologique et de ne pas interrompre leurs traitements.

Les maladies de la macula constituent une urgence et ne connaissent pas de trêve !

En savoir plus sur les Journées nationales de la macula

COVID-19 : quel impact sur les enfants ? Santé Publique France fait le point.

Alors que les enfants retrouvent le chemin de l’école, Santé Publique France a publié le 20 mai un état des lieux des connaissances sur le niveau d’exposition des plus jeunes au COVID-19. La littérature scientifique sur le sujet, permet à date de dégager quelques enseignements :

  • les enfants ne représentent que 1 à 5 % des cas de COVID-19 dans le monde. Cette faible représentativité des plus jeunes est notamment liée au fait que la majorité des enfants porteurs du virus présentent des formes asymptomatiques ou peu graves ;
  • le rôle des enfants dans la transmission du virus est encore mal connu ;
  • selon les études de modélisation, l’effet de la fermeture des écoles sur l’atténuation du pic épidémique reste limité mais le maintien à un niveau contrôlé de la transmission passe par le maintien prolongé de cette fermeture. En revanche, il n’existe pas d’études à date sur l’effet spécifique de la réouverture des écoles ;
  • la réouverture des écoles doit se faire dans le respect de certaines mesures préventives pour limiter les risques de propagation dans les établissements : éviction des enfants symptomatiques ou en contact avec le virus, adaptation des mesures barrières à l’âge des enfants, mise en place de mesures environnementales spécifiques. En savoir plus

 

Coronavirus : un kit de prévention pour les organisations publiques et privées

Comme les pouvoirs publics viennent de l’annoncer, le port de masques « alternatifs » à usage non médical (en tissu, lavables et réutilisables plusieurs fois) dans l’espace public jouera un rôle essentiel, en complément des mesures de distanciation sociale, pour freiner la propagation du Covid-19 et empêcher une deuxième vague épidémique.

Parce qu’il est indispensable de répondre au plus vite à une demande sociale déjà forte, notre Institut s’est associé à des prestataires référencés afin de proposer aux organisations de commander des masques « grand public » répondant aux critères d’exigence définis par l’AFNOR et faisant l’objet de tests de filtration et de perméabilité par la Direction générale de l’armement. L’anticipation sera un facteur clé de réussite du déconfinement. C’est pourquoi, nous concevons un « kit de prévention » comprenant masques, gel hydroalcoolique et un accès privilégié à une information validée scientifiquement et régulièrement mise à jour sur l’épidémie en cours. Nous invitons les structures intéressées par ce dispositif à nous contacter.

(contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

Coronavirus : l’IEMP se mobilise pour informer le grand public

Comme l’ensemble de la communauté scientifique, l’Institut d’Education Médicale et de Prévention mobilise ses équipes et réseaux pour informer l’opinion sur l’épidémie actuelle de coronavirus. Dans le contexte sensible actuel, l’Institut met son expertise au service des organisations soucieuses de délivrer à leurs publics une information objective et validée par les autorités de santé et les experts faisant référence sur le sujet.

Il est en effet essentiel de rassurer et de fournir des repères au plus grand nombre, alors que les discours alarmistes et idées fausses circulant sur la toile entretiennent un climat de peur et d’inquiétude.

En tant qu’organisation publique ou privée, vous souhaitez informer vos clients ou salariés sur cet enjeu majeur de santé publique ? L’IEMP est à votre disposition pour vous accompagner dans votre projet (contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

Cancer colorectal : en mars, faites-vous dépister !

Comme tous les ans, le mois de mars sera consacré au dépistage du cancer colorectal dans le cadre de l’opération « Mars Bleu ». Ce cancer est très meurtrier et fait chaque année 17 000 victimes en France. Il existe pourtant un moyen efficace de faire baisser la mortalité liée à cette maladie : le dépistage systématique des patients âgés de 50 à 74 ans. En effet, le diagnostic et la prise en charge précoces sont des facteurs clés de guérison.

Pourtant, les réticences ont la vie dure : seuls 32,1 % de la population concernée participent à ce dépistage. Un chiffre bien trop faible au regard des 6 500 vies que l’on pourrait sauver si ce dépistage était systématique, d’autant que ce test présente de nombreux avantages : simple, rapide, indolore, pris en charge à 100 % et réalisé chez soi !

En cas de résultat positif, une coloscopie est prescrite. En cas de résultat négatif, le dépistage doit être refait tous les deux ans.

Pour en savoir plus.

Journées nationales de la macula 2019 : un bilan en hausse !

Les Journées nationales de la macula ont eu lieu du 24 au 28 juin 2019. L’occasion pour de nombreux Français de s’informer sur les pathologies de la macula et pour les personnes à risque de se faire dépister. Année après année, le succès de cet événement de santé publique ne se dément pas. L’édition 2019 a ainsi vu tous ses indicateurs progresser :

  • 117 centres hospitaliers mobilisés (vs 109 en 2018) ;
  • 234 ophtalmologistes hospitaliers  (vs 231 en 2018) et 303 libéraux (vs 252 en 2018) impliqués dans des opérations de sensibilisation et de dépistage ;
  • plus de 600 opticiens et de nombreux relais (pharmacies, mairies, associations…) engagés à nos côtés pour donner encore plus d’écho à nos messages de prévention.

La prochaine édition aura lieu du 22 au 26 juin 2020. A vos agendas !

Pour en savoir plus sur les Journées nationales de la macula : journees-macula.fr

Journées nationales de la macula 2019 : c’est parti !

Pour la 4e année consécutive, les Journées nationales de la macula donnent RDV aux Français, du 24 au 28 juin 2019, pour s’informer sur les pathologies de la macula et proposer aux personnes à risque de se faire dépister. Cette année, la communication met l’accent sur les avantages du dépistage afin de lever les réticences de certains patients. Simple, rapide, indolore, le dépistage précoce est indispensable pour diagnostiquer une éventuelle maladie de la macula au plus tôt, avant que celle-ci n’entraîne des dommages visuels pouvant être graves et irréversibles. Autant de bonnes raisons de profiter des Journées pour se rendre dans un des nombreux centres de dépistage partenaires présents sur tout le territoire !

Trois pathologies majeures de la macula seront mises en avant : la DMLA (Dégénérescence maculaire liée à l’âge), la maculopathie diabétique et la maculopathie myopique

Concrètement, les ophtalmologistes (libéraux et hospitaliers) partenaires de la campagne recevront, sur rendez-vous, les personnes présentant un risque de maculopathie et souhaitant bénéficier d’un dépistage.

Le dépistage s’adresse en particulier aux personnes ne présentant pas de signes d’atteinte de la macula et ayant les caractéristiques suivantes :

  • âgée de 55 ans ou plus non suivie ou n’ayant pas bénéficié d’un examen ophtalmologique depuis plus d’une année ;
  • et/ou souffrant de diabète et ne bénéficiant pas d’un suivi ophtalmologique régulier ;
  • et/ou souffrant de myopie forte (correction supérieure à -6 dioptries).

Un examen du fond d’œil sera réalisé. Si ce dernier  révèle des signes d’atteinte de la macula, un bilan plus approfondi sera programmé (OCT ou Tomographie en Cohérence Optique, angiographies rétiniennes, etc.), pour confirmer ou non ce diagnostic. Un traitement et/ou des mesures préventives ainsi qu’un programme de surveillance adapté pourront de fait être proposés aux patients diagnostiqués au plus tôt afin d’éviter, dans la mesure du possible, la dégradation visuelle et les complications. Chaque patient dépisté recevra des informations, ainsi que des conseils personnalisés et pourra poser des questions.

Pour en savoir plus sur les Journées nationales de la macula : journees-macula.fr

INCA : quatre conseils pour bien démarrer 2019 et limiter son risque de cancer

A l’occasion de ses vœux pour la nouvelle année, l’INCA invite les Français à changer de comportement pour réduire leur risque de cancer. Dans une campagne d’information, l’Institut rappelle ainsi les 4 résolutions à prendre en 2019 pour se protéger des cancers évitables :

  • Dire non au tabac même pour les petits fumeurs : le tabac est en effet le premier facteur de risque de cancers et il tue chaque année 45 000 personnes.
  • Limiter sa consommation d’alcool : l’alcool est le deuxième facteur de risque de cancer et cause chaque année 15 000 décès. Un avis rendu à l’Institut national du cancer et Santé Publique France en 2017, précisait notamment qu’« aucune preuve scientifique ne permet de déterminer une limite de consommation sans sur-risque ».
  • Adopter une alimentation saine, en mangeant un peu de tout modérément : chaque année, 5,4 % des nouveaux cancers sont attribuables au surpoids et à l’obésité. Et il est aujourd’hui bien établi qu’une alimentation équilibrée et diversifiée, faisant la part belle aux fibres, fruits et légumes, est un facteur de protection contre le cancer.
  • Bouger plus : la sédentarité est en cause dans 5,4 % des nouveaux cancers. A contrario, l’impact positif d’une activité physique régulière (30 minutes par jour) dans la prévention du cancer ne fait plus aucun doute.

Voir la vidéo de l’INCA