Passage à l’heure d’hiver : quels effets sur notre santé ?

Comme chaque année, le dernier week-end d’octobre a été marqué par le passage à l’heure d’hiver.  Mais quels sont ses effets sur notre organisme ?

Le passage à l’heure d’été qui nous prive d’une heure de sommeil aurait selon de nombreuses études des conséquences négatives sur notre santé, notamment sur notre vigilance, notre humeur ou notre système cardio-vasculaire. A contrario, selon les experts en chronobiologie, le passage à l’heure d’hiver, qui nous gratifie d’une heure de sommeil en plus, n’aurait en théorie pas d’effets néfastes sur nos rythmes biologiques.

Pour autant ce changement peut perturber. Dans ce cas, la meilleure stratégie consiste à se recaler immédiatement sur la nouvelle heure en gardant ses horaires habituels de réveil, de dîner, de coucher… Enfin, la lumière du jour étant indispensable pour synchroniser notre horloge interne, rien de tel que de s’y exposer le plus possible durant la journée, même en cette période automnale !

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Journées nationales de la macula 2021 : rendez-vous du 22 au 26 novembre !

Après une édition 2020 exceptionnelle marquée par le dépistage exclusif des patients symptomatiques (cas urgents) en raison du contexte sanitaire, la diminution de la pression hospitalière permet de revenir à une configuration plus classique cette année et de proposer à tous les patients à risque de se faire dépister. Partout en France, nos centres de dépistage partenaires les accueilleront durant une semaine, du 22 au 26 novembre 2021, pour leur permettre de réaliser un examen du fond d’œil. Sont notamment concernés :

  • les patients âgés de 55 ans ou plus non suivis ou n’ayant pas bénéficié d’un examen ophtalmologique depuis plus d’une année ;
  • et/ou souffrant de diabète et ne bénéficiant pas d’un suivi ophtalmologique régulier ;
  • et/ou souffrant de myopie forte (correction supérieure à -6 dioptries).

Au-delà des actions de dépistage, les Journées viseront également à sensibiliser les patients souffrant d’une atteinte maculaire sur la nécessité de ne pas interrompre leur suivi médical ni leurs traitements malgré le contexte épidémique.

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Un nouveau traitement contre une forme grave du cancer du sein autorisé en France

Alors que le mois d’ « Octobre rose » commence, le Ministre de la santé, Olivier Véran, vient d’annoncer une avancée majeure dans le traitement du cancer du sein triple négatif. A partir du 1er novembre, le Trodelvy, qui était délivré de façon exceptionnelle à certaines patientes confrontées à un échec thérapeutique, sera autorisé et disponible en France. Associé à une chimiothérapie, ce traitement par anticorps est porteur d’espoir pour les 9 000 personnes touchées chaque année par cette forme rare et grave de cancer du sein.

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Médicaments et grossesse : une nouvelle campagne de sensibilisation de l’ANSM

« Enceinte, les médicaments c’est pas n’importe comment ! ». Tel est le message fort de cette campagne destinée à sensibiliser les femmes enceintes sur les dangers de l’automédication. Si les risques liés à la prise de médicaments durant la grossesse sont nombreux (risque de malformation, risque foetotoxique, risque de mort embryonnaire et fœtale …), ils ne sont pas toujours bien connus puisque selon l’ANSM seules 3 femmes sur 10 déclarent être suffisamment informées sur ces risques.

Au travers d’un dispositif d’affichage dans les cabinets médicaux et de vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, cette campagne rappellera les quatre gestes à adopter avant de prendre des médicaments lorsque l’on est enceinte :

  • aborder le sujet de la prise de médicaments au plus tôt avec le gynécologue ou la sage-femme en charge du suivi de la grossesse ;
  • informer tous les professionnels de santé consultés durant sa grossesse (kiné, médecins, dentistes…) ;
  • s’interdire toute forme d’automédication et demander systématiquement conseil à un professionnel de santé avant de prendre un médicament, y compris ayant fait l’objet d’une ancienne prescription, ou à base de plantes ou d’huiles essentielles ;
  • en cas de traitement au long cours, demander conseil à un médecin, une sage-femme ou un pharmacien pour connaître la conduite à tenir sur la poursuite éventuelle de ce traitement ou une adaptation de la posologie.

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Coronavirus : l’IEMP développe une offre de services « COVID et santé mentale » à destination des organisations publiques et privées

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, notre Institut mobilise ses équipes pour accompagner les organisations publiques et privées (mutuelles, institutions de prévoyance, entreprises, associations…) dans la gestion de cette crise sanitaire sans précédent : rédaction d’articles et dossiers thématiques sur le virus, diffusion de dizaines de milliers de masques alternatifs, flacons de gel hydroalcooliques, dépliants de conseils…

Même si la vaccination laisse entrevoir un espoir de sortie de crise, les dernières études montrent une forte progression des états anxieux et dépressifs au sein de la population qui concerneraient selon la dernière vague de l’enquête CoviPrev[1] (15 -17 mars 2021), 31 % des personnes interrogées, soit près d’une personne sur trois. Troubles du sommeil et pensées suicidaires sont également en hausse et attestent de cette altération générale du bien-être qui préoccupe de plus en plus les autorités de santé et les psychiatres. Certains experts n’hésitent pas à parler d’une « épidémie de dépression » concomitante à l’épidémie de COVID.

Dans ce contexte, l’IEMP a développé une offre « COVID et santé mentale » pour accompagner les organisations publiques et privées souhaitant aider leurs adhérents ou salariés à préserver leur santé mentale ou à trouver les ressources pour surmonter leur détresse psychique.

Cette offre s’appuie sur une plateforme de services proposant entre autres :

  • un accès à une plateforme de téléconsultation pour pouvoir consulter un psychologue ou un psychiatre à distance ;
  • un dispositif d’autodiagnostic et de coaching (conseils personnalisés) sur les dimensions associées à une vulnérabilité psychologique : stress/anxiété/sommeil/addictions ;
  • des supports d’information et de conseils : fiches pratiques, guide, vidéos questions/réponses (interviews d’experts)… ;
  • des contenus régulièrement mis à jour sur le sujet : actualités (articles, études…), conseils, vrai/faux sur « COVID et santé mentale », etc.

 

Dès le déconfinement, un relais en présentiel pourra être envisagé : ateliers, conférence animée par des experts, etc.

En fonction des besoins, cette offre de services pourra être déclinée sur différentes cibles : jeunes, familles, salariés, séniors…

Nos équipes restent mobilisées et se tiennent à votre disposition pour tout renseignement (contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

[1] Enquête répétée et conduite auprès d’un échantillon de 2 000 personnes comparable à la population française en termes d’âge, de sexe, de catégorie socioprofessionnelle, de région d’habitation et de taille d’agglomération. Elle permet de suivre à un rythme régulier, l’évolution de la satisfaction de vie, des problèmes de sommeil et des états anxieux et dépressifs en population générale adulte.

Journées nationales de la macula 2020 : un bilan positif malgré l’épidémie de COVID-19 !

Malgré un contexte sanitaire difficile, les Journées nationales de la macula habituellement programmées fin  juin, ont pu avoir lieu du 23 au 28 novembre 2020.

De nombreux centres hospitaliers et ophtalmologistes libéraux se sont mobilisés pour accueillir et dépister les patients présentant des symptômes d’atteinte maculaire. Il est en effet essentiel pour ces patients de consulter un ophtalmologiste sans attendre, pour éviter tout retard de diagnostic pouvant entraîner une perte de chances. Il est tout aussi important pour les patients souffrant d’une maculopathie déjà diagnostiquée de poursuivre leur suivi ophtalmologique et de ne pas interrompre leurs traitements.

Les maladies de la macula constituent une urgence et ne connaissent pas de trêve !

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COVID-19 : quel impact sur les enfants ? Santé Publique France fait le point.

Alors que les enfants retrouvent le chemin de l’école, Santé Publique France a publié le 20 mai un état des lieux des connaissances sur le niveau d’exposition des plus jeunes au COVID-19. La littérature scientifique sur le sujet, permet à date de dégager quelques enseignements :

  • les enfants ne représentent que 1 à 5 % des cas de COVID-19 dans le monde. Cette faible représentativité des plus jeunes est notamment liée au fait que la majorité des enfants porteurs du virus présentent des formes asymptomatiques ou peu graves ;
  • le rôle des enfants dans la transmission du virus est encore mal connu ;
  • selon les études de modélisation, l’effet de la fermeture des écoles sur l’atténuation du pic épidémique reste limité mais le maintien à un niveau contrôlé de la transmission passe par le maintien prolongé de cette fermeture. En revanche, il n’existe pas d’études à date sur l’effet spécifique de la réouverture des écoles ;
  • la réouverture des écoles doit se faire dans le respect de certaines mesures préventives pour limiter les risques de propagation dans les établissements : éviction des enfants symptomatiques ou en contact avec le virus, adaptation des mesures barrières à l’âge des enfants, mise en place de mesures environnementales spécifiques. En savoir plus

 

Coronavirus : un kit de prévention pour les organisations publiques et privées

Comme les pouvoirs publics viennent de l’annoncer, le port de masques « alternatifs » à usage non médical (en tissu, lavables et réutilisables plusieurs fois) dans l’espace public jouera un rôle essentiel, en complément des mesures de distanciation sociale, pour freiner la propagation du Covid-19 et empêcher une deuxième vague épidémique.

Parce qu’il est indispensable de répondre au plus vite à une demande sociale déjà forte, notre Institut s’est associé à des prestataires référencés afin de proposer aux organisations de commander des masques « grand public » répondant aux critères d’exigence définis par l’AFNOR et faisant l’objet de tests de filtration et de perméabilité par la Direction générale de l’armement. L’anticipation sera un facteur clé de réussite du déconfinement. C’est pourquoi, nous concevons un « kit de prévention » comprenant masques, gel hydroalcoolique et un accès privilégié à une information validée scientifiquement et régulièrement mise à jour sur l’épidémie en cours. Nous invitons les structures intéressées par ce dispositif à nous contacter.

(contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

Coronavirus : l’IEMP se mobilise pour informer le grand public

Comme l’ensemble de la communauté scientifique, l’Institut d’Education Médicale et de Prévention mobilise ses équipes et réseaux pour informer l’opinion sur l’épidémie actuelle de coronavirus. Dans le contexte sensible actuel, l’Institut met son expertise au service des organisations soucieuses de délivrer à leurs publics une information objective et validée par les autorités de santé et les experts faisant référence sur le sujet.

Il est en effet essentiel de rassurer et de fournir des repères au plus grand nombre, alors que les discours alarmistes et idées fausses circulant sur la toile entretiennent un climat de peur et d’inquiétude.

En tant qu’organisation publique ou privée, vous souhaitez informer vos clients ou salariés sur cet enjeu majeur de santé publique ? L’IEMP est à votre disposition pour vous accompagner dans votre projet (contact : Dr Bruno Assouly – contact@institut-iemp.com).

 

Cancer colorectal : en mars, faites-vous dépister !

Comme tous les ans, le mois de mars sera consacré au dépistage du cancer colorectal dans le cadre de l’opération « Mars Bleu ». Ce cancer est très meurtrier et fait chaque année 17 000 victimes en France. Il existe pourtant un moyen efficace de faire baisser la mortalité liée à cette maladie : le dépistage systématique des patients âgés de 50 à 74 ans. En effet, le diagnostic et la prise en charge précoces sont des facteurs clés de guérison.

Pourtant, les réticences ont la vie dure : seuls 32,1 % de la population concernée participent à ce dépistage. Un chiffre bien trop faible au regard des 6 500 vies que l’on pourrait sauver si ce dépistage était systématique, d’autant que ce test présente de nombreux avantages : simple, rapide, indolore, pris en charge à 100 % et réalisé chez soi !

En cas de résultat positif, une coloscopie est prescrite. En cas de résultat négatif, le dépistage doit être refait tous les deux ans.

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